21.05.2006
Fire-wall
15:32 Publié dans ah! le bonheur! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.05.2006
Composition équipe de france
je tape un titre super bateau, espérant rafler au passage quelques égarés de google et autres moteurs de recherche. pour gonfler mes stats (comme un candidat aux présidentielles gonfle ses signatures d'élus) Quoique, on n'abuse pas un footeux comme ça!
En tout cas , à partir de ce soir et pour les semaines à venir je n'aimerais pas être à la place de Domenech (si vous vous étonnez de me voir parler foot, sachez que j'ai un faible pour Domenech depuis que j'ai appris dans Le Monde2 que s'il n'avait pas fait foot, il aurait aimé brûler les planches !!!! et oui, ça calme...).
Alors voilà comment je vois les choses: dans de bonnes conditions, c'est à dire si l'équipe de France nous refait les scores de 1998, tout va bien, le français oubliera aussitôt le CPE-CNE, Clearstream, les hausses de carburant et enverra tout son amour, ses confettis, et trinquera à la santé de Sarkozi, Chirac et Villepin !!!!
Par contre ...... et là, mon sang se glace comme si je devais faire la cuisine avec tous les cafards de Skid Row , gloups (voir ci-dessus), si l'équipe de France perdait , façon Mondial 2002, et bien, quelle tête mettra-t-on en haut d'une fourche ? Et oui, celle de Domenech! ce sera lui le mécréant sur qui s'abattra toute la hargne contenue aux abords de Claerstream, EDF, présidentiables, ours des Pyrénnées et autres oiseaux migrateurs. Alors je le plains cet ami du théâtre, cet artiste âme-ateur.
Allez Domenech, je suis avec toi "show must go on!" et "M---E"
21:45 Publié dans siffler en travaillant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.05.2006
Skid Row L.A
le quartier de Skid Row à Los Angeles "abrite" un peu plus de 12 000 sans-abris. C'est le plus grand ghetto des Etats-Unis... Il est situé à quelques pas du quartier des affaires, et le prix du mètre-carré a triplé en quelques années. Alors les propriétaires de ces buildings délabrés coupent l'électricité, le chauffage, laissent les rats et les cafards se répandrent au point que les habitants doivent accrocher leurs provisions en hauteur, surveiller la nourriture en train de cuire, faisant fuir par tous les moyens ces locataires encombrants afin de spéculer en toute quiétude. Alors on se retrouve dans la rue, quand la nuit arrive, on s'installe partout, trottoirs, encoignures de portes et les moins débrouillards sur la route...
(émission à podcaster sur France-Inter http://www.radiofrance.fr/chaines/france-inter01/emission... )
21:10 Publié dans y penser parce que j'y suis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.05.2006
To blog, or not to blog
19:40 Publié dans ah! le bonheur! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.04.2006
L'âge de glace 2 !!!!!!
13:47 Publié dans Salles obscures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.04.2006
Les deux pigeons
Deux Pigeons s'aimaient d'amour tendre.
L'un d'eux s'ennuyant au logis
Fut assez fou pour entreprendre
Un voyage en lointain pays.
L'autre lui dit : Qu'allez-vous faire ?
Voulez-vous quitter votre frère ?
L'absence est le plus grand des maux :
Non pas pour vous, cruel. Au moins, que les travaux,
Les dangers, les soins du voyage,
Changent un peu votre courage.
Encor si la saison s'avançait davantage !
Attendez les zéphyrs. Qui vous presse ? Un corbeau
Tout à l'heure annonçait malheur à quelque oiseau.
Je ne songerai plus que rencontre funeste,
Que Faucons, que réseaux. Hélas, dirai-je, il pleut :
Mon frère a-t-il tout ce qu'il veut,
Bon soupé, bon gîte, et le reste ?
Ce discours ébranla le coeur
De notre imprudent voyageur ;
Mais le désir de voir et l'humeur inquiète
L'emportèrent enfin. Il dit : Ne pleurez point :
Trois jours au plus rendront mon âme satisfaite ;
Je reviendrai dans peu conter de point en point
Mes aventures à mon frère.
Je le désennuierai : quiconque ne voit guère
N'a guère à dire aussi. Mon voyage dépeint
Vous sera d'un plaisir extrême.
Je dirai : J'étais là ; telle chose m'advint ;
Vous y croirez être vous-même.
A ces mots en pleurant ils se dirent adieu.
Le voyageur s'éloigne ; et voilà qu'un nuage
L'oblige de chercher retraite en quelque lieu.
Un seul arbre s'offrit, tel encor que l'orage
Maltraita le Pigeon en dépit du feuillage.
L'air devenu serein, il part tout morfondu,
Sèche du mieux qu'il peut son corps chargé de pluie,
Dans un champ à l'écart voit du blé répandu,
Voit un pigeon auprès ; cela lui donne envie :
Il y vole, il est pris : ce blé couvrait d'un las,
Les menteurs et traîtres appas.
Le las était usé ! si bien que de son aile,
De ses pieds, de son bec, l'oiseau le rompt enfin.
Quelque plume y périt ; et le pis du destin
Fut qu'un certain Vautour à la serre cruelle
Vit notre malheureux, qui, traînant la ficelle
Et les morceaux du las qui l'avait attrapé,
Semblait un forçat échappé.
Le vautour s'en allait le lier, quand des nues
Fond à son tour un Aigle aux ailes étendues.
Le Pigeon profita du conflit des voleurs,
S'envola, s'abattit auprès d'une masure,
Crut, pour ce coup, que ses malheurs
Finiraient par cette aventure ;
Mais un fripon d'enfant, cet âge est sans pitié,
Prit sa fronde et, du coup, tua plus d'à moitié
La volatile malheureuse,
Qui, maudissant sa curiosité,
Traînant l'aile et tirant le pié,
Demi-morte et demi boiteuse,
Droit au logis s'en retourna.
Que bien, que mal, elle arriva
Sans autre aventure fâcheuse.
Voilà nos gens rejoints ; et je laisse à juger
De combien de plaisirs ils payèrent leurs peines.
Amants, heureux amants, voulez-vous voyager ?
Que ce soit aux rives prochaines ;
Soyez-vous l'un à l'autre un monde toujours beau,
Toujours divers, toujours nouveau ;
Tenez-vous lieu de tout, comptez pour rien le reste ;
J'ai quelquefois aimé ! je n'aurais pas alors
Contre le Louvre et ses trésors,
Contre le firmament et sa voûte céleste,
Changé les bois, changé les lieux
Honorés par les pas, éclairés par les yeux
De l'aimable et jeune Bergère
Pour qui, sous le fils de Cythère,
Je servis, engagé par mes premiers serments.
Hélas ! quand reviendront de semblables moments ?
Faut-il que tant d'objets si doux et si charmants
Me laissent vivre au gré de mon âme inquiète ?
Ah ! si mon coeur osait encor se renflammer !
Ne sentirai-je plus de charme qui m'arrête ?
Ai-je passé le temps d'aimer
Jean de La Fontaine
21:45 Publié dans 4ème de couverture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.03.2006
Qui voit Groix
06:26 Publié dans ah! le bonheur! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





