08.09.2007
c'est la rentrée
Une fois n'est pas coutume et contre toute attente, j'étais lundi dans les rangs. Réunion de pré-rentrée, collègues, proviseur, aumonier..... Un lycée privé, sans aucun roman au CDI. Je vous jure, il faut le voir pour le croire. Mais Darcos l'a dit jeudi matin sur France-Inter, chaque chef d'établissement mène son établissement en fonction de ses besoins. J'en déduis que mes élèves n'ont pas besoin de lire de romans. Bref, passons.... Les élèves sont gentils, le temps et le moral automnal. (ci-dessous un remède contre le moral automnal)
. Bonne rentrée
15:55 Publié dans y penser parce que j'y suis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.08.2007
ça vient de là
Toute la musique, que j'aime
elle vient de là elle vient du blues
les mots ne sont jamais les mêmes
pour exprimer ce qu'est le blues
J'y mets mes joies, j'y mets mes peines,
et tout ça ça devient le blues
je le chante autant que je l'aime
et je le chanterai toujours
Il y a longtemps sur des guitares
des mains noires lui donnaient le jour
pour chanter les peines et les espoirs
pour chanter Dieu et puis l'amour
la musique vivra tant que vivra le blues
Le blues ça veut dire que je t'aime
et que j'ai mal à en crever
je pleure mais je chante quand même
c'est ma prière pour te garder
Toute la musique que j'aime
elle vient de là elle vient du blues
les mots, les mots, les mots ne sont jamais les mêmes
pour exprimer ce qu'est le blues
J'y mets mes joies, j'y mets mes peines,
et tout ça ça devient le blues
je le chante autant que je l'aime
et je le chanterai toujours
Il y a longtemps sur des guitares
des mains noires lui donnaient le jour
pour chanter les peines et les espoirs
pour chanter Dieu et puis l'amour
la musique vivra tant que vivra le blues
Le blues ça veut dire que je t'aime
et que j'ai mal à en crever
je pleure mais je chante quand même
c'est ma prière pour te garder
toute la musique que j'aime
elle vient de là elle vient du blues
les mots ne sont jamais les mêmes
pour exprimer ce qu'est le blues.
Aah, merci Jhonny !!!! et puis voilà un bon film sympa "Jean-Philippe" ! j'ai bien ri
15:40 Publié dans Salles obscures | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19.08.2007
N'Y ALLEZ PAS, FUYEZ !!!
Mauvais, mauvais, mauvais !!!!! Hier, je me faisais une sincère joie d'aller voir le dernier Chabrol. hélas, trois fois hélas !!! Navrant, ennuyeux, éprouvant ! on ne croit pas une seconde à cette histoire d'amour. On ne croit pas au personnage de Berléand qui se voudrait pervers et lubrique mais dont l'interprétation ne dépasse pas celle d'un bigorneau assistant à un strep-tease ! Non, vraiment, la mèche décolorée et les costumes italiens de Magimel ne donnent en rienla profondeur de la névrose de ce jeune bourgeois naïf. D'où vient son aversion pour Berléand? Chabrol ne nous le dit pas. A quel moment Sagnier tombe amoureuse de Berléand? Chabrol ne dit toujours rien. Que veut-il critiquer du milieu de la télé de province, de la bourgeoisie (lyonnaise en plus)? Nous n'en saurons jamais rien. Chers Lyonnais je vous plains, voilà des décénnies que vous êtes la bourgeoisie la plus perverse de France, comme si le libertinage n'était encore que l'apanage de cette classe sociale et de cette ville!!! . Cliché, cliché, cliché !!!!
Je voulais quitter la salle et aller boire une bière. Je suis restée, espérant une surprise, un retournement. Non, rien, jusqu'au bout... La bière , je suis allée la boire après. J'en ai pris une que je ne connaissais pas pour ne pas être déçue, et j'ai eu raison. Elle était très bonne, ambrée et sucrée comme je l'aime. Une Faro.
12:25 Publié dans Salles obscures | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18.08.2007
la fille coupée en deux

un Claude Chabrol !!!! chouette !!!!
commentaire demain
15:54 Publié dans Salles obscures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
au coeur de la nuit
J'avais un ami, mais il est parti
Ce sens a ma vie
Il n'est plus en vie
Il m'a tout donne,
Puis s'est efface
Sans me déranger,
Et je crois j'ai pleure
Tout au fond, l'air d'un con, envie
De me casser
Voudrais bien essayer, voudrais
Bien continuer, continuer
Un moment, un instant,
J'ai cru oublier
En parlant, en marchant,
A Paris, a minuit, dans ma ville
Quelques mots perdus,
Dans la nuit
Quelques mots qui traînent,
A minuit
Quelques mots qui cognent
Au coeur de la nuit
Mais la nuit ne peut pas entendre
Non la nuit ne peut pas
Comprendre
C'est a croire, que la nuit
N'as pas de coeur J'avais une amie
Maintenant c'est fini
Un sens a ma vie,
Mais je n'ai plus envie
Et j'ai tout donne
Pour elle
J'ai tout dépensé
Pour ce souvenir
Ce rêve éveillé, réveille
Plus un rond, l'air d'un con,
Envie de me cacher
Voudrais bien essayer, voudrais
Bien continuer, continuer
Un moment, un instant,
J'ai cru oublier
En parlant, en marchant
A Paris, a minuit, tout près d'ici
Quelques mots perdus,
Dans la nuit
Quelques mots qui traînent
A minuit
Quelques mots qui cognent
Au coeur de la nuit
Mais la nuit ne peut pas entendre
Non la nuit ne peut pas
Comprendre
C'est a croire, que la nuit
N'as pas de coeur.
J-L. AUBERT
15:45 Publié dans loin des yeux... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
via con me
| Via Con Me | Vas T'En Avec Moi |
| Via, via, vieni via di qui, | Vas-t'en, vas-t'en, vas-t'en sors de là |
| Niente più ti lega a questi luoghi, | Plus rien ne te relie à ces lieux |
| Neanche questi fiori azzurri... | Pas même ces fleurs bleues... |
| Via, via, neanche questo tempo grigio | Vas-t'en, vas-t'en, pas même ce temps gris |
| Plein de musique, | |
| Les textes ne sont pas diffusés intégralement, mais en courte citation, au sens de la loi 122-5 du CPI. | Et d'hommes qui t'ont plus... |
| [Refrain] | |
| C'est merveilleux, c'est merveilleux, c'est merveilleux, | |
| Bonne chance ma chérie | |
| C'est merveilleux, c'est merveilleux, c'est merveilleux, | |
| Je rêve de toi... | |
| Chips, chips, du-du-du-du-du | |
| Vas-t'en, vas-t'en, vas-t'en avec moi | |
| Entre dans cet amour obscur, | |
| Ne te perds pas pour rien au monde... | |
| Viens, viens, ne te perds pas pour rien au monde | |
| Le spectacle d'art varie | |
| De celui qui est amoureux de toi... | |
| [Refrain] | |
| Vas-t'en, vas-t'en, vas-t'en avec moi | |
| Entre dans cet amour obscur, | |
| Plein d'hommes... | |
| Vas-t'en, entre et fais-toi un bain chaud, | |
| Il y a un peignoir bleu, | |
| Dehors pleut un monde froid... | |
| [Refrain] |
12:15 Publié dans loin des yeux... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.08.2007
retour
13:08 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
